| 1453 |
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Les Turcs prennent Constantinople, fin de l'empire chrétien d'Orient |
| 1492 |
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De nombreux Juifs chassés d'Espagne s'établissent à Safed, en Galilée,
qui devient un centre culturel et religieux important pour les communautés juives de la diaspora |
| 1517 |
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Les Turcs s'emparent du pays, fin de la dynastie des Mamelouks. Le pays est divisé
en quatre districts administrativement rattachés à la province de Damas et gouvernés depuis Istanbul |
| vers 1800 |
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Détérioration de l'administration ottomane. Le pays est laissé à l'abandon. La plupart des terres
appartiennent à des propriétaires absents et louées à des paysans pauvres |
| 1831 |
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Conquête de la Palestine et de la Syrie par Ibrahim Ali, fils de Mohammed Ali, gouverneur
d'Égypte |
| 1840 |
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Conférence à Londres réunissant les pays européens, dont la France et l'Angleterre,
qui décident d'intervenir dans les affaires du pays |
| 1850 |
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Restauration du pouvoir ottoman |
| 1855 |
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Premiers achats de terres près de Jérusalem |
| 1860 |
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Création du quartier juif dans la nouvelle ville de Jérusalem. Vers 1880, la population de la ville
est majoritairement juive |
| 1880 |
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Premières revendications d'autonomie arabe pour le Liban et le Syrie, à laquelle se rattache la Palestine,
considérée comme la province sud de la "Grande Syrie" |
| 1882 à 1903 |
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Première vague d'immigration juive (Alyah) principalement de Russie, fuyant les
pogroms tsaristes |
| 1894 |
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Condamnation du Capitaine Alfred Dreyfus |
| 1896 |
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Publication à Vienne, de "État des Juifs" de Théodore Hertz, fondateur du sionisme |
| 1904 à 1914 |
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Deuxième vague d'immigration juive, inspirée par les idéaux socialistes et sionistes |
| 1909 |
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Création du premier kibboutz |
| 1911 |
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Premières organisations politiques antisionistes à Haifa et Jaffa |
| 1914 |
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Début de la Première Guerre Mondiale. L'Empire Ottoman s'allie à
l'Allemagne et à l'Autriche-Hongrie |
| 1915 à 1917 |
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Devant la défaite prévisible de l'empire ottoman, les puissances européennes victorieuses
organisent le partage des territoires. Ils promettent l'autonomie aux arabes et aux juifs tout en contractant
des accords secrets de partage des territoires |
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En juillet 1915, correspondance secrète entre Hussein, chérif de la Mecque et Mac Mahon en vue
de l'établissement d'un royaume arabe indépendant après la guerre |
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 |
En octobre 1915, l'Angleterre apporte son soutien au projet d'autonomie
de Hussein |
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 |
En mai 1916, signature d'un accord secret franco-britannique (accords Sykes-Picot) qui
prévoit le partage de la région entre les deux puissances et l'internationalisation de la Palestine |
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 |
En juin 1916, fort des soutiens de la France et de l'Angleterre, Hussein déclenche la révolte
contre le pouvoir ottoman et se proclame Roi des Arabes |
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En novembre 1917, l'Angleterre signe la déclaration Balfour favorable à l'établissement
d'un foyer national juif en Palestine |
| 1917 |
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Le 11 décembre, entrée du général anglais Allenby à Jérusalem |
| 1918 |
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L'armée anglaise occupe la totalité du pays, fin de la domination ottomane |
| 1919 à 1923 |
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Troisième vague d'immigration juive, en provenance principalement de Russie
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| 1919 |
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Entrevue et accord entre l'émir Fayçal, fils du roi Hussein, et Haïm Weitzmann,
représentant de l'organisation sioniste. Cet accord prévoit la création d'un état arabe unifié sur l'ensemble des terres libérées
de la domination ottomane et un état juif sur la Palestine. Fayçal écrit même le 3 mars 1919 une lettre de sympathie au délégué sioniste
américain Felix Frankfurter "Nous tenons à adresser aux Juifs nos vœux cordiaux à l'occasion de leur retour dans leur patrie ... Nos
mouvements se complètent. Le mouvement juif est national et non impérialiste, et notre mouvement aussi est national et
non impérialiste. Il y a en Palestine [territoire recouvrant Israël, les territoires palestiniens et la Jordanie actuels] assez de place pour les deux peuples." Même si les deux parties ont chacune leurs sous-entendus
dans cet accord, il est néanmoins révélateur d'un véritable climat d'entente. Mais Fayçal pas plus que son père Hussein, autoproclamé roi des Arabes, n'a consulté les arabes
palestiniens |
|
 |
Les arabes palestiniens s'organisent pour lutter contre l'administration britannique et
l'immigration sioniste |
| 1920 |
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Conférence de San Remo. Les alliés se partagent les territoires : la Syrie et le Liban passent sous
contrôle français, la Palestine et l'Irak sous contrôle anglais |
|
 |
Les Français chassent l'émir Fayçal de Damas. C'est la trahison des
engagements donnés à la famille Hussein |
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Premières violences arabes contre la population civile juive à Jérusalem. Intervention de l'organisation
de défense juive Hagana. C'est le premier affrontement.
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| 1923 |
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La Société des Nations confirme la mandat britannique sur la Palestine mais la région située
à l'est du Jourdain est exclue de la Palestine et du mandat : les Anglais, pour tempérer le non respect des engagements
vis-à-vis de la famille Hussein, créent la Transjordanie et l'attribuent à l'émir Abdallah, un autre fils du roi Hussein
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| 1924 à 1932 |
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Quatrième vague d'immigration juive, en provenance principalement de Pologne
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| 1926 |
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Défaite de Hussein et des Hachémites du Hedjaz. Ibn Saoud devient roi du Hedjaz et protecteur des lieux saints.
Début de la dynastie Saoud en Arabie
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| 1929 |
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Manipulés et galvanisés par le Mufti de Jérusalem, des arabes massacrent la population
juive d'Hebron où est supposé se situer le tombeau du patriarche Abraham. Massacre de la population juive de Safed, haut lieu de la
mystique juive. Affrontement entre juifs et arabes à Jérusalem.
|
| 1931 |
 |
Au XVII Congrès sioniste, Jabotinsky, leader du mouvement extrémiste juif "révisionniste" exige le vote d'une
résolution consacrant comme but final la création d'un état juif en Palestine. Cette résolution est rejetée et le mouvement "révisionniste" entre
en dissidence. En effet, en 1931 encore, les leader sionistes (Haim Weitzmann, Victor Arlosoroff) s'interrogent sur la possibilité d'un état binational
sur une base paritaire
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| 1933 |
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Cinquième vague d'immigration juive, principalement des juifs d'Allemagne fuyant le nazisme
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| 1935 |
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Les partis politiques arabes de Palestine présentent aux Britanniques 3 revendications
qui vont devenir les objectifs de la grève générale et des émeutes de 1936 : l'arrêt de l'immigration juive, l'interdiction
de la vente des terres aux sionistes et l'autonomie d'une administration désignée sur une base majoritaire
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| 1936 |
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Premiers puits de pétrole en service en Arabie Saoudite
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Grande révolte arabe : émeutes anti-juive à Tel-Aviv, bombes dans les autobus, incendies de fermes, déclenchement d'une grève
générale dans le pays, affrontements avec les militaires britanniques et massacres des modérés du clan des Nashashibi alliés des Anglais pour renverser le Mufti de Jérusalem
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| 1937 |
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A la suite de ces troubles, la première commission d'enquête sur les "violences aux proche-orient" (Commission britannique
Peel) recommande le partage du pays. Cette proposition est rejetée par le Mufti de Jérusalem qui déclare devant cette commission : "Les Juifs doivent se soumettre à la
domination arabe comme par le passé et l'avenir décidera s'ils peuvent ou non rester dans le pays". Le partage, après de nombreux débats, est accepté
par les responsables sionistes, mais avec l'espoir d'en améliorer les frontières dans le futur
|
| 1939 |
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Pour ménager et apaiser les Arabes, l'Angleterre publie un Livre Blanc qui restreint l'immigration
juive, interdit l'achat des terres et prévoit la création en Palestine d'un état fédéral ou bi-national regroupant juifs et arabes, avec une
majorité arabe. C'est la fin de l'éventualité politique d'un état juif. Les sionistes refusent cette proposition. Les Arabes sont partagés, entre les modérés
qui l'acceptent (le Premier ministre Transjordanien et le chef palestinien Fakhri Nashabishi) et le Haut Comité arabe qui la récuse
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Début de la seconde guerre mondiale. Les nazis brûlent les synagogues, les livres, ...
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 |
Le mouvement sioniste se lance dans la lutte contre l'occupation britannique en vue de la création d'un état juif
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| 1945 |
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Fin de la seconde guerre mondiale. Forte immigration en Palestine de réfugiés juifs rescapés des camps nazis. Cette
immigration illégale, en vertu des dispositions du Livre Blanc, est combattue par l'Angleterre
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| 1945 |
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Création de la ligue arabe
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| 1946 |
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Indépendance de la Transjordanie
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| 1947 |
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Incapable de concilier les revendications contradictoires des communautés juive et arabe,
le gouvernement britannique charge l'ONU de régler la question. Plusieurs options sont étudiés, mais c'est le plan de partage qui est
proposé au vote de l'ONU. Les onze nations arabes prenant part au vote sont contre le plan de partage : pourquoi les arabes palestiniens
partageraient-ils la souveraineté d'une terre qu'ils occupent depuis 7 siècles pour réparer un crime dont ils ne sont pas responsables, les pires persécutions antisémites
ayant été le fait de l'Europe chrétienne et non du monde musulman. Les Etats-Unis, grand vainqueur du conflit mondial, soutiennent le plan de partage et considèrent le futur état juif comme un allié
dans la région. Plus étonnant, l'URSS est également favorable au partage, synonyme de retrait de la puissance impérialiste britannique et de création
d'un état juif d'inspiration socialiste. Les autres pays sont indécis, mais le sort des réfugiés juifs rescapés des camps nazis pour lesquels il faut bien
trouver une terre d'asile influe dans le sens du partage. Au terme d'un vote extrêmement serré, le plan de partage est adopté le 29 novembre par 33 voix pour, 13 contre et 10 abstentions
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 |
La ligue arabe rejette le partage de la Palestine
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Affrontements entre juifs et arabes dès les jours qui suivent le vote de l'ONU
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| 1948 |
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Le 14 mai, expiration du mandat britannique. David Ben Gourion proclame la création
de État d'Israël, reconnu par Moscou et Washington
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|
 |
Le 15 mai, les armées d'Egypte, de la Jordanie, de la Syrie, du Liban et de l'Irak envahissent le pays. C'est la première guerre israélo-arabe
|
| 1948 à 1949 |
 |
Les combats tournent à l'avantage de État d'Israël. Exode des populations arabes. Cet exode a plusieurs causes : actes ponctuels d'expulsion ou d'intimidation, panique de la population
devant les dangers des combats et à l'annonce d'actes d'atrocités véritables (à l'exemple du massacre du village de Deir Yassin) ou amplifiés par la propagande. C'est aussi le sentiment d'être abandonné par leurs élites
qui a alimenté le mouvement de départ, les riches familles palestiniennes et les leaders nationalistes ayant été en effet les premiers à quitter le pays. En de nombreux cas, les autorités juives locales ont appelé les populations
arabes à ne pas fuir : c'est le cas de Haïfa et c'est également vrai pour la Galilée qui, de ce fait, est aujourd'hui une région dont la population est majoritairement arabe
|
| 1949 à 1950 |
 |
Armistices signés entre Israël et les pays arabes. La Cisjordanie est rattachée à la Jordanie et la bande de Gaza revient à l'Egyte.
Les 750 000 réfugiés arabes palestiniens se retrouvent dans des camps de réfugiés situés en Cisjordanie, dans la bande de Gaza, au Liban, en Jordanie et en Syrie. Ces réfugiés
sont pris en charge par l'UNRWA (L'United Nations Relief and Work Agency). Vote par l'ONU de la résolution 194 proclamant le "droit au retour" ou à
une indemnisation des réfugiés palestiniens
|
|
 |
Vote par la Knesset de la "loi sur
le retour" qui accorde la citoyenneté israélienne à tout juif qui le demande. Arrivée de nombreux réfugiés juifs en provenance des
pays arabes où ils sont menacés et qu'il quittent en abandonnant leurs biens. 100 000 juifs irakiens
|
|
 |
Israël devient membre des Nations Unis. Les états arabes ne reconnaissent pas son existence. A jérusalem-Est, les lieus saints
sont interdits aux israéliens
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| 1951 |
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Assassinat d'Abdallah à la mosquée Al-Aqsa de Jérusalem par un partisan du Mufti
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| 1956 |
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Nationalisation du canal de Suez par Nasser
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Campagne du Sinaï menée conjointement par Israël, la Grande-Bretagne et la France. Israël occupe la bande Gaza
et la péninsule du Sinaï
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| 1957 |
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Retrait israélien du Sinaï et de Gaza. Levée du blocus du détroit de Tiran qui interdisait aux navires
israéliens d'emprunter le Golfe d'Aquaba
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| 1958 |
 |
Alliances militaire et politique entre
l'Egypte et la Syrie. Influence grandissante de l'URSS dans la région. Israël resserre ses liens avec les Etats-Unis
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| 1959 |
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Fondation du Fatah par Yasser Arafat au Koweït
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| 1964 |
 |
Création de l'OLP, Organisation de Libération de la Palestine, dirigée par Ahmed Choukeiry
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| 1967 |
 |
Tensions frontalières entre Israël et la Syrie. La propagande soviétique proclame qu'Israël est en train
de préparer une guerre totale contre Damas. Ces déclarations forcent l'Egypte, en vertu du traité d'assistance mutuelle signé par les deux pays, à
apporter son soutien à la Syrie : le 14 mai les forces égyptiennes pénètrent dans le Sinaï, le 17 mai l'Egypte demande l'évacuation des forces de l'ONU et
ferme le 23 mai le détroit de Tiran aux bateaux israéliens, acte présenté par Israël comme "casus belli" depuis
la crise de Suez
|
|
 |
5 au 11 juin : guerre des six jours. Victoire militaire d'Israël. Les territoires conquis par Israël sont le Sinaï, la bande de Gaza, la Cisjordanie,
et le plateau du Golan. Les israéliens peuvent à nouveau accéder à la vielle ville de Jérusalem et prier au Mur des lamentations
|
|
 |
Annexion de Jérusalem-Est, politique d'occupation souple des territoires, création des premières implantations juives
|
|
 |
Adoption par l'ONU de la résolution 242 qui demande l'instauration d'une paix juste et durable au proche-orient, le droit pour les états de la région
de vivre en paix à l'intérieure de frontières sûres et reconnues et le retrait des territoires occupés
à l'issue du conflit
|
|
 |
Les israéliens oscillent entre appels à la négociation de frontières définitives, attente d'une sollicitation des états arabes,
et poursuite du statut quo. Le sort à réserver
aux territoires palestiniens divise la société israélienne entre les partisans du Mouvement pour le Grand Israël, favorables à l'annexion, et les partisans, bien moins
nombreux, du mouvement Paix et Sécurité, favorable à la restitution
|
|
 |
Du 29 août au 3 septembre, les états arabes réunis en sommet au Soudan proclament les trois "non"
de Khartoum : non à la paix avec Israël, non à la reconnaissance d'Israël, non à toute négociation avec Israël. Le sommet de Khartoum consacre l'émergence
de l'OLP et fixe les sommes que doivent lui verser annuellement les pays pétroliers
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| 1968 |
 |
Du 1er au 4 février : cinquième Conseil national palestinien, Yasser Arafat devient
Président de l'OLP
|
| 1970 |
 |
Septembre Noir : le roi Hussein qui voit son pouvoir menacé par l'OLP, chasse les militaires palestiniens de Jordanie par une
répression sanglante de son armée jusque dans les camps. Le Liban accueille la Direction de la résistance palestinienne
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| 1973 |
 |
Guerre de Kippour, ou guerre d'Octobre ou guerre du Ramadan : le jour de Kippour, jour le plus sacré du calendrier juif, les armées syriennes et égyptiennes attaquent
simultanément Israël. Totalement prises au dépourvu, les forces israéliennes d'abord submergées parviennent à reprendre le contrôle de la situation
|
| 1974 |
 |
L'OLP obtient le statut d'observateur à l'ONU
|
| 1975 |
 |
Début de la guerre civile libanaise. Dans cette guerre civile, les combattants
palestiniens cherchent à renforcer leur emprise sur le pays et subissent alors la répression
des forces syriennes, bien plus sévère que les massacres de l'armée Jordanienne de 1970. Le sud du Liban reste sous
domination palestinienne et devient le champ d'une bataille directe entre les force militaires palestiniennes et Israël
|
| 1977 |
 |
Le 19 novembre, le Président égyptien Anouar el Sadate se rend à Jérusalem. Discours de Sadate à la Knesset
le 20 novembre
|
| 1978 |
 |
Accords de Camp David le 17 septembre entre l'Egypte, Israël et les Etats-Unis
|
| 1979 |
 |
Signature du traité de paix entre l'Egypte et Israël. Le Sinaï est restitué à l'Egypte, qui reconnaît Israël. Le Premier ministre Begin et le Président Sadate
reçoivent le prix Nobel de la paix. Le Président Sadate sera assassiné en 1981
|
| 1980 |
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Adoption par le Knesset de la "loi de Jérusalem", déclarée capitale éternelle
du peuple juif
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| 1981 |
 |
Sous le gouvernement Begin, accélération du rythme des créations des implantations juives
dans les territoires palestiniens. Annexion du Golan
|
| 1982 |
 |
Le 6 juin, Israël déclenche l'opération "Paix en Galilée" pour mettre fin aux attaques palestiniennes depuis le Sud-Liban. L'armée
israélienne atteint Beyrouth. Sous protection internationale, Yasser Arafat et les membres de l'OLP quittent le Liban pour se réfugier à Tunis
|
|
 |
16-18 septembre : massacres des camps palestiniens de Sabra et Chatila. Ces massacres sont perpétrés
par les milices libanaise chrétiennes, avec la protection ou la passivité de l'armée israélienne, en représailles de l'assassinat du
Président libanais Béchir Gemayel. On décompte plus de 1000 victimes
|
| 1985 |
 |
Retrait israélien du Liban à l'exception de la "zone de sécurité" du sud
|
| 1986 |
 |
Deuxième vague de répression massive des palestiniens établis au Liban par les forces
syriennes ou libano prosyriennes. Fin 1988, la "paix syrienne" règne sur la capitale libanaise
|
| 1987 |
 |
Début de l'intifada à Gaza, puis en Cisjordanie
|
| 1988 |
 |
19ème Conseil National Palestinien. L'OLP est prête à instaurer "une autorité
nationale indépendante" sur un état Gaza-Cisjordanie en bon voisinage avec Israël. Il s'agit d'une reconnaissance implicite
d'Israël
|
| 1988 |
 |
La Jordanie renonce officiellement à sa souveraineté sur la Cisjordanie
au profit de l'OLP
|
| 1989 |
 |
Arafat, reçu à Paris le 2 mais, déclare que la charte palestinienne niant l'existence
l'Israël est "caduque"
|
| 1991 |
 |
Guerre du Golfe suite à l'invasion du Koweït par l'armée irakienne. L'OLP soutient l'Irak.
Israël frappé par les missiles irakiens accepte de ne pas riposter pour éviter l'embrasement du proche-orient
|
|
 |
Les Etats-Unis engagent de grandes manœuvres pour parvenir à une paix globale au
proche-orient. Conférence de Madrid
|
| 1992 |
 |
Elections en Israël : victoire des travaillistes. Itzhak Rabin est Premier ministre,
Shimon Peres ministre des Affaires Etrangères. Négociations secrètes entre Israël et l'OLP
|
|
 |
Le 9 septembre, lettres de reconnaissance mutuelle entre Israël et l'OLP
|
|
 |
Le 13 septembre, accords d'Oslo signés à Washington.
Ces accords prévoient une autonomie palestinienne progressive sur les territoires de Cisjordanie et Gaza et
un règlement définitif du conflit à l'issue d'une période de cinq ans. Poignée de main Rabin-Arafat
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| 1994 |
 |
Signature le 4 mai des accords du Caire qui mettent en oeuvre l'autonomie
de la bande de Gaza et de Jéricho
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| 1994 |
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Signature le 26 octobre du traité de paix entre Israël et La Jordanie
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| 1995 |
 |
Signature le 28 septembre à Washington des accords sur l'extension de l'autonomie
à la Cisjordanie (Oslo II)
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|
 |
Assassinat d'Itzhak Rabin le 4 novembre par un étudiant israélien d'étudiant israélien d'
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| 1996 |
 |
Elections palestiniennes le 20 janvier : Yasser Arafat est élu Président
de l'Autorité Palestinienne
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|
 |
Le Conseil National Palestinien élimine de sa charte tous les articles niant le droit
à l'existence d'Israël
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Recrudescence des affrontements : attentats du Hamas, intervention israélienne
au sud Liban contre le hezbollah (opération "Raisins de la colère"). Elections en Israël : victoire de la droite, Netanyahou est nommé Premier ministre
|
|
 |
Le gouvernement Netanyahou accélère la création ou l'extension des implantations
juives
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| 1998 |
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Signature le 23 octobre des accords de Wye River qui prévoient une autonomie
palestinienne supplémentaire 13% du territoire de la Cisjordanie
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| 1999 |
 |
Elections en Israël : victoire des travaillistes, Ehoud Barak est nommé Premier ministre
|
| 2000 |
 |
Retrait de l'armée israélienne du Sud-Liban
|